PRIX DE L’ECONOMISTE - L'UNIVERSITÉ CADI AYYAD EN HAUT DU PODIUM

Ajouté le : 15-December-2015

Le Professeur Smail Ouiddad, lauréaut de l'UCA, est le gagnant de l'édition 2015 du Prix de L’Economiste dans la catégorie Doctorat pour sa thèse sur le sujet du «bouche à oreille électronique » préparée au sein de l'université Cadi Ayyad sous la direction de Pr. Mohammed Larbi SIDMOU.

Par ailleurs, la lauréate de l'UCA Sara Mrani Zentar a été nominée au prix catégorie Doctorat. Cette dernière a fait sa Licence et son Master Recherche au sein de l'UCA, avant d'entamer une thèse qu'elle a préparé en co-tutelle suite à l'obtient d'une bourse d'excellence.

Lire plus de détail sur l'extrait de l'article du quotidien l'Economiste ci-dessous :

 

Édition N° 4667 du 2015/12/14

PRIX DE L’ECONOMISTE
L'UNIVERSITÉ CADI AYYAD EN HAUT DU PODIUM

POUR LA 2E ANNÉE CONSÉCUTIVE, ELLE REMPORTE LA CATÉGORIE DOCTORAT

LE NIVEAU S’AMÉLIORE, LES INÉGALITÉS SE CREUSENT

Prix de L’Economiste L'université Cadi Ayyad en haut du podium

Driss Alaoui Mdaghri, président du jury du Prix de L’Economiste, a profité de l’occasion de la remise des prix pour donner de précieux conseils aux jeunes chercheurs (Ph. Bziouat)

«Depuis la création du prix, le niveau des travaux primés s’améliore d’année en année. Mais, parallèlement, les inégalités se creusent profondément entre ceux qui sont consacrés et le reste». Pour Driss Alaoui Mdaghri, président du jury du Prix de L’Economiste, cette situation est inquiétante et montre que les facultés ont beaucoup de travail à faire pour rétablir l’équilibre. Sans manquer d’humour, l’universitaire et ancien ministre (de Communication, de Jeunesse et du Sport et de l’Energie et des Mines) a profité de l’occasion de la remise des prix pour donner de précieux conseils aux jeunes chercheurs. Utilisant la métaphore de la  ponctuation, il les appelle à toujours utiliser un point d’exclamation pour être dans un perpétuel état  de surprise et d’étonnement. «Il faut utiliser des points d’interrogation pour poser les bonnes questions», ajoute-t-il. Des points doivent être posés de temps à autre pour s’arrêter et approfondir la recherche. Quant aux guillemets, ils sont indispensables pour citer les autres et apprendre de leurs expériences. «Le jeune chercheur peut se permettre d’ouvrir une parenthèse et se perdre. Mais il faut toujours la fermer pour mettre fin à l’errance», renchérit-il. Les points de suspension signifient que la recherche, comme l’aventure, ne s’arrête jamais.
Mehdi LAHDIDI

                                                      

Prix de L’Economiste L'université Cadi Ayyad en haut du podium

■ Gagnant de la catégorie Doctorat, Smail Ouiddad
Produit 100% marrakchi. Ainsi aime se targuer Smail Ouiddad, gagnant du Prix de L’Economiste dans la catégorie Doctorat. Titulaire d’un bac sciences expérimentales, Ouiddad a enchaîné  par une licence en économie avec un mémoire sur l’offre touristique à Marrakech. «Encadré par Abdenabi Louitri, j’avais travaillé pour mon projet de Master sur les modes d’organisation des PME familiales marocaines», affirme Ouiddad. L’orientation vers le marketing, sujet de sa thèse de doctorat, ne viendra qu’après un stage à LMS-CSA, une entreprise spécialisée dans les études de marché. «Quand j’ai commencé à travailler sur le sujet du «bouche à oreille électronique» en 2008 (à l’université Cadi Ayyad), personne n’y avait cru, à part mon encadrant, Mohammed Larbi Sidmou. Aujourd’hui, beaucoup travaillent sur le Community management», raconte-t-il. Ouiddad entame actuellement sa deuxième année en tant que professeur à l’ENCG de Settat où il enseigne la méthodologie de recherche en plus du management général. Parallèlement, il travaille en tant que consultant freelance pour le compte de plusieurs entreprises «pour garder le contact avec le monde professionnel».

Prix de L’Economiste L'université Cadi Ayyad en haut du podium

 

■ Nominée de la catégorie Doctorat: Sara Mrani Zentar
Autre enfant prodige de la ville ocre, Sara Mrani Zentar, nominée au prix catégorie Doctorat, a obtenu sa licence fondamentale à la Faculté juridique, économique et sociale de Marrakech. En  2011, elle a obtenu son Master recherches à l’université Cadi Ayyad. Pour sa thèse de doctorat, Mrani obtient une bourse d’excellence et part en France pendant 3 ans. Sa thèse étudie une typologie de la fonction de contrôle de gestion au sein des grandes entreprises industrielles.

 

 

Crédit/Source : http://www.leconomiste.com/article/981580-prix-de-l-economisteluniversite-cadi-ayyad-en-haut-du-podium